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Back to Manila. 

Apr?s 5 avions, 6 ferry. Une bonne trentaine de tricycles, 4 motos lou?es, probablement 25 plong?es dont 9 ?paves, un certificat de skipper en poche et une demi-douzaine d’?les visit?es… oui de retour ?? Manille pour un nouveau cours: STCW pendant 8 jours. 

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Coups de gueule Voyage

Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille…

 Cest le 5ème numéro de telephone que je tente, trouvé sur le site psbank Philippines. Sans succès. Meme les numéros d’urgence ne fonctionnent pas. C’était pourtant une journée qui devait bien se passer.. 
Bien motivé à aller plonger sur l’île malapascua, ce matin, il n’y a avait qu’un seul pré requis. Et de taille; Récupérer enfin ma postcard envoyée il y a plus d’une semaine par les services PostFinance afin de remplacer celle qui ne fonctionne plus. Autant dire que noël à côté de ça paraît bien morose. La veille le Mec de TNT Cebu (ou je me trouve actuellement )m’avait confirmé que le colis était à manille mais que pas de souci, un avion hier soir allait m’amener le précieux.

Petite soirée sympas, cinoche (before I fall, espèce de remake d’un jour sans fin / Groundhog Day avec bill murray à l’époque.) Plus tôt dans la journée, je m’étais même payé le luxe de trouver une nouvelle pile pour mon ordinateur de plongée. Franc succès quand on pense que le représentant Suunto n’avait jamais vraiment vu mon modèle (pourtant courant) et à tout fait par telephone avec le bureau de manille. Jusqu’au moment où manille ne répondait plus et que j’ai du lui trouver le manuel sur internet. Succès donc car je repars avec ma pile et un o ring tout neuf. À installer moi-même car je doute que ce soit mieux fait par eux. Et que jai pas vraiment de cash de toute manière. 

Ce matin , une fois debout et mon sac prêt, le plan était simple. Prendre tout mon bordel, aller chez TNT, récupérer la carte et filer à la gare routière pour prendre un bus qui m’amène à Maya, tout au nord où je peux trouver un bateau pour aller sur l’île. (Qui ne contient pas de bancomat, évidemment donc il faut du cash avant)

Au dernier moment, un idée saugrenue me vient; et si je laissais tout sur place et revenais chercher tout ça plus tard. Comme ça si par le plus grand des hasards la carte avait un jour ou deux de retard (!) j’éviterai au moins en plus de la frustration, la peine de devoir trimballer mon sac pour rien. Au pire, je perds 45min sur mon planning. Pas si grave. On me dit pessimiste, je me considère prévoyant. 

Chez TNT Cebu on est surpris de me voir, on me demande mon numéro de tracking et après quelques minutes, le Mec se gratte la tête et me dit que le colis est toujours à manille. Comme je peux en effet le voir sur le site internet. Mais non Cest pas possible le collègue de la veille ma confirmé que le colis partait hier soir. Contrôlez encore je demande. Le Mec s’exécute, secoue la tête, un autre vient aussi contrôler.. Pendant ce temps, je suis en train de travailler mentalement sur les plans de backup: donc pas de cash, pas de plongée, demain c’est dimanche donc pas ouvert. Il faut donc attendre lundi matin mais est-ce que ça vaut la peine d’aller ailleurs? Faut-il rester glandouiller 2 jours de plus dans cette ville?.. sinon y aller quand même et revenir lundi mais il faut presque 1 jours pour aller et 1 pour revenir… est-ce vraiment raisonnable? Et si j’arrive trop tard, la carte sera détruite donc tout reprendre à zéro. Non impensable. Il me faut cette carte.. je demande si ils ne peuvent pas téléphoner à manille et comprendre que s’est-il passé et quand arrivera-t-elle? Le Mec s’exécute encore parle longuement au telephone. Pendant ce temps la un Mec plus malin que les autres prend le numéro et regarde physiquement avec ce qui est arrivé. Et oui. La carte est la. Meme si le site web TNT dit autre chose! Deux signatures plus tard je repars avec une immense enveloppe qui doit contenir la suite de mon voyage. J’ai également un bon kilo de soulagement du au stress accumulé depuis une semaine que j’attend cette carte. 
Du coup pour fêter ça, je vais aller retirer 20’000 peso pour aller sur l’île. (Environ 400$) et à la HSBC afin d’éviter les commissions locales. (200peso, environ 4$)

HSBC recrache ma carte flambante neuve sans meme dire pourquoi.. ok on va devoir payer les commissions on dirait. 
Le bancomat suivant semble plus en forme et me demande PIN, et montant. 20’000 étant trop, il ne peut donner que 10’000. J’annule et j’essaie le suivant. 

Pareil, que 10’000 n’est possible. Tout en piochant une commission évidemment. Bon si c’est ainsi. Je valide. 
Et depuis ce moment là, ni l’argent ni la carte est jamais ressortie de ce foutu bancomat appartenant à Psbank. 
La mort dans l’âme je telephone une 73ème fois à PostFinance pour faire bloquer ma toute nouvelle carte qui n’aura pas durer 1 heure. Et en faire envoyer une nouvelle. Qui arrivera dans…1 semaine. 

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Voyage

Tagbilaran

Encore un de ces noms impossible à se souvenir ou à prononcer jusqu’au moment où l’on quitte l’endroit.

8:02, prêt à embarquer un ferry pour rejoindre Cebu city à deux heures d’ici. De Tagbilaran, je n’aurai pas vu grand chose en somme. Censé passer quelques jours dans le coin pour explorer Bohol et les chocolate hills, finalement C’est en coup de vent que j’ai à peine le temps de faire réparer ma veste et dire au revoir aux trois français avec qui j’ai fait le trek dans les rizières. 

Évidement derrière ces changements de programme, il y a une postcard en transit entre Bâle et l’île de Cebu. Aux dernières nouvelles elle se trouvait à Manila prête à rejoindre Cebu city. L’idée est donc de l’attraper au vol au centre TNT de Cebu avant qu’elle ne soit envoyée dieu sait comment à Moalboal. (L’idée de la faire envoyer là-bas est certainement la plus mauvaise jusqu’à présent, si l’on exclu le fait de ne pas avoir pris de café ce matin)

Il y a deux catégories de siège dans le ferry; 500 peso avec l’air conditionné et 400 sur le pont avec les gueux. Mais en fait je me rend compte qu’il y a une troisième catégorie; en haut tout à l’arrière et collé à la porte des toilettes. Je dois littéralement me lever quand quelqu’un doit aller aux gogues. Cette dernière catégorie est au même tarif que la précédente par contre. 

Les deux heures vont peut-être être plus longues que prévues. 

Tiens le Mec qui voyage avec des coqs vivants dans des paniers en osier vient de descendre en grade. Il quitte la zone des toilettes pour aller à l’air conditionné. Est-ce une faveur de l’équipage pour le bien des animaux?

Il faudra quand même raconter un peu comment j’ai faillit y passer en allant trekker dans les rizières la semaine passée. 

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Réflexions désordonnées Voyage

On continue …

En plus d’avoir perdu la moitié d’un doigt dans un des distributeur de Manila airport, il s’avère (après beaucoup de temps au telephone non pas parce que les services de PostFinance sont lents mais bien parce que téléphoner depuis Coron Cest pas si simple) que ma carte est foutue et que je ne pourrai pas retirer des sous avec. Du tout. Plus jamais. 

On doit m’en envoyer une nouvelle. 

Super. 

Le bon côté c’est qu’ils peuvent l’envoyer n’importe où à leur frais. Le mauvais Cest que ça prend 1 semaine plus ou moins. Et c’est ce petit détail qui fait toute la différence. Le plus ou moins. Il faut donc savoir avec précision où je serai dans 1 semaine plus ou moins. Alors que d’ici 2 jours j’ai déjà pas vraiment idée où je serai.

On va rigoler. 

L’autre bon côté Cest que la poste prend à ses frais le premier transfer Western Union.

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Ça ne s’invente pas..

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Réflexions désordonnées Voyage

Ça commence fort..

Après un Yerevan – Tbilissi en train, puis un Tbilissi – Istanbul – Bâle en avion, Bâle – Geneve (36h pour changer de sac et prendre une douche) – Milan en train

Puis Milan – Oman – Manila (8h pour prendre une douche, essayer de dormir un peu, essayer 4 ATM sans succès, s’ouvrir le doigt en essayant de récupérer sa carte dans le dernier, se rabattre sur les plans de secours) – Coron.. 

le tout en 4 jours.
Ps: je me rends compte que les accents des anciens posts ont sautés. Cest pas si tout le monde lisait ça tout le temps mais je vais essayer de corriger ça. Des que j’arrive à récupérer une postcard et de facto des sous sinon je sens que les galère ne font que commencer aussi. 

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Test

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Voyage

Deux capitales, trois villes, quatre aéroports et un soupçon de stress..

A nouveau je me retrouve à des heures pas possible dans un aéroport, je commence à les connaitres ces moments-la. Vol sans encombre jusqu’a Panama City, aéroport international. De la, j’ai 6 heures pour aller dans l’autre aéroport, faire le check-in et m’envoler pour Bocas. Sur la carte google, ça avait l’air largemement faisable. Je sors donc assez sûr de moi et demande comment je peux rejoindre “l’autre aéroport”. On me répond lequel? Je réponds “et bien l’autre, pas celui-ci, le national..” On me répond, lequel? Il y en a 3. Là je me sens pâlir car j’en ai aucune idée et je n’ai pas ma confirmation ni mon billet, le tout est dans mon mail et je n’ai pas internet. En recoupant toutes les infos, on détermine que c’est bien Albrook, celui que j’imaginais. Mais maintenant j’ai un doute, je fais vraiment confiance à une nana de la sécurité de l’aéroport? Aussi sympas qu’elle en avait l’air? On verra. Pour y aller, il faut marcher jusqu’à l’arrêt de bus et prendre un bus jusqu’a Albrook ville. De la, prendre un taxi jusqu’a l’aéroport. ça doit être faisable.

A l’arrêt de bus, je trouve un taxi qui me tanne pour m’emmener pour 20$, en l’écrivant, ça parait pas cher mais sur le moment, j’étais fixé sur mon bus.. A l’arrêt, il y a des Vénézuéliens qui rentrent de vacances et qui vivent à Panama City. Le chauffeur de taxi arrivent à nous convaincre que pour 20$ en tout, il pose les 3 Vénézuéliens au centre et moi à l’aéroport, 5$ par personne semble super raisonnable. Paf je me retrouve avec les 3 types dans un taxi a traverser la ville. Je vais arriver au final avec 4 h d’avance sur mon vol..4h à poireauter dans un aéroport pas tellement marrant en fait. Mais bon, c’est déjà le bon aéroport et ça ça n’a pas de prix.

Le petit avion se pose à Bocas del Toro, au nord-est du Panama, à côté de la frontière avec le Costa Rica. Bocas (comme on appelle la ville de l’aéroport) est située sur l’île de Colon. Pas très grande, c’est ici que je vais pouvoir me poser quelques jours, finalement faire une lessive et une dernière plongée. On m’a venté la clarté de l’eau, j’en serai un peu déçu après San Andres.

Je n’ai malheureusement pu réserver qu’une nuit dans l’hostal Selina. Et c’est peut-être pas plus mal, je me suis retrouvé avec 3 argentins qui ronflaient comme des camions, la nuit était moyenne je dirai.

Pour le lendemain, j’ai trouvé un petit hotel sympas avec des chambres moins cher que l’hostal..incroyable. Et une chambre, avec salle de bain, pas un dortoir. Je m’écrase sur mon lit à 23h car finalement, cette journée bien que peu active m’a épuisé.

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Coups de gueule

Bye Bye San Andres

Mon avion est à 12h on a du temps pour aller prendre un dernier petit dej en ville. Ces trois derniers jours étaient très intenses, on a fait et vécu beaucoup de choses avec Luana, on s’imagine qu’on ne se reverra pas de sitôt et ça rend l’ambiance un peu lourde.

A cela on ajoute un petit dej pas terrible, ça casse un peu la magie des jours précédents. Malgré tout, on se dit au revoir, on se souhaite tout de bon et on espère se recroiser un jour.

Mon avion m’emmène à Bogota en deux heures et quelques. Je passe de la chaleur d’une île des caraïbes à la fraîcheur d’une capitale en altitude. Mon hotel n’a pas d’âme, il n’est pas vilain mais n’a rien de très sympathique. Dans un quartier résidentiel pas terrible. C’est vrai que j’ai un vol le lendemain tôt pour rejoindre Panama City et qu’un hotel proche de l’aéroport est plus adéquat mais toute de même, la magie des caraïbes me manque.

Affamé, je cherche à manger et c’est quelque chose qu’on ne devrait jamais faire. Chercher à manger quand on a faim. C’est comme faire des courses quand on a fait, on fini par acheter n’importe quoi et en trop grande quantité. Je fini dans un mauvais restau qui vend de mauvais hamburger, dommage.

Je pars ensuite visiter un peu la ville. Le musée Botero m’intéressait bien. Mais voilà, il est fermé le mardi :-/ Je me retrouve à marcher au centre ville sans trop de but précis puis je réalise que je ne suis plus sur la côte et que me retrouver en T-shirt une fois le soleil couché c’est pas terrible. La journée n’ayant pas grand chose pour elle, je me résoud à aller me coucher et attendre la suivante..

Ce que je fais non sans essayer d’aller au cinémas mais vu les horaires des films, je bats en retraite et je rentre me coucher, demain est un autre jour (de voyage)

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Cayo bolivar

Excellente nuit, pas de ronfleur ni de personnes qui entrent et sortent de la chambre. Juste parfait. Luana avait quand même mis un réveil à 7:00 car aujourd’hui on à booké une excursion à cayo Bolivar. Une île à une trentaine de km de San Andrés et qui apparemment vaut son pesant de cacahuètes. Rendez vous à 7:30 mais départ à 8:45 seulement. Pas très cool pour ceux qui sont arrivés à l’heure. Trajet sans encombre en speed boat et arrivée sur l’île. Elle est en effet magnifique. L’eau est christaline et en dégradé de couleur allant du turquoise au bleu foncé en passant par des dégradés de bleu et vert. Vraiment magnifique. Cerise sur le gâteau il y a des requins nourrices qui viennent tout prêt et qui sont visibles en snorkeling. Très impressionnant. Puis on se trouve un petit coin de plage désert et on en profite pour se relaxer, faire la sieste et papoter. Coins que nous ré-investirons après le repas tellement il est bien. Après avoir alterné baignades, sieste, requin, etc il est déjà l’heure de rentrer. 

On retournera manger au wine bar vu que c’est quand même le meilleur choix de l’île. Après le repas on passe du temps à regarder les photos des 3 derniers jours et à se faire de films sur les prochains endroits à visiter.