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Coups de gueule Voyage

Les emmerdes, ça vole toujours en escadrille…

 Cest le 5ème numéro de telephone que je tente, trouvé sur le site psbank Philippines. Sans succès. Meme les numéros d’urgence ne fonctionnent pas. C’était pourtant une journée qui devait bien se passer.. 
Bien motivé à aller plonger sur l’île malapascua, ce matin, il n’y a avait qu’un seul pré requis. Et de taille; Récupérer enfin ma postcard envoyée il y a plus d’une semaine par les services PostFinance afin de remplacer celle qui ne fonctionne plus. Autant dire que noël à côté de ça paraît bien morose. La veille le Mec de TNT Cebu (ou je me trouve actuellement )m’avait confirmé que le colis était à manille mais que pas de souci, un avion hier soir allait m’amener le précieux.

Petite soirée sympas, cinoche (before I fall, espèce de remake d’un jour sans fin / Groundhog Day avec bill murray à l’époque.) Plus tôt dans la journée, je m’étais même payé le luxe de trouver une nouvelle pile pour mon ordinateur de plongée. Franc succès quand on pense que le représentant Suunto n’avait jamais vraiment vu mon modèle (pourtant courant) et à tout fait par telephone avec le bureau de manille. Jusqu’au moment où manille ne répondait plus et que j’ai du lui trouver le manuel sur internet. Succès donc car je repars avec ma pile et un o ring tout neuf. À installer moi-même car je doute que ce soit mieux fait par eux. Et que jai pas vraiment de cash de toute manière. 

Ce matin , une fois debout et mon sac prêt, le plan était simple. Prendre tout mon bordel, aller chez TNT, récupérer la carte et filer à la gare routière pour prendre un bus qui m’amène à Maya, tout au nord où je peux trouver un bateau pour aller sur l’île. (Qui ne contient pas de bancomat, évidemment donc il faut du cash avant)

Au dernier moment, un idée saugrenue me vient; et si je laissais tout sur place et revenais chercher tout ça plus tard. Comme ça si par le plus grand des hasards la carte avait un jour ou deux de retard (!) j’éviterai au moins en plus de la frustration, la peine de devoir trimballer mon sac pour rien. Au pire, je perds 45min sur mon planning. Pas si grave. On me dit pessimiste, je me considère prévoyant. 

Chez TNT Cebu on est surpris de me voir, on me demande mon numéro de tracking et après quelques minutes, le Mec se gratte la tête et me dit que le colis est toujours à manille. Comme je peux en effet le voir sur le site internet. Mais non Cest pas possible le collègue de la veille ma confirmé que le colis partait hier soir. Contrôlez encore je demande. Le Mec s’exécute, secoue la tête, un autre vient aussi contrôler.. Pendant ce temps, je suis en train de travailler mentalement sur les plans de backup: donc pas de cash, pas de plongée, demain c’est dimanche donc pas ouvert. Il faut donc attendre lundi matin mais est-ce que ça vaut la peine d’aller ailleurs? Faut-il rester glandouiller 2 jours de plus dans cette ville?.. sinon y aller quand même et revenir lundi mais il faut presque 1 jours pour aller et 1 pour revenir… est-ce vraiment raisonnable? Et si j’arrive trop tard, la carte sera détruite donc tout reprendre à zéro. Non impensable. Il me faut cette carte.. je demande si ils ne peuvent pas téléphoner à manille et comprendre que s’est-il passé et quand arrivera-t-elle? Le Mec s’exécute encore parle longuement au telephone. Pendant ce temps la un Mec plus malin que les autres prend le numéro et regarde physiquement avec ce qui est arrivé. Et oui. La carte est la. Meme si le site web TNT dit autre chose! Deux signatures plus tard je repars avec une immense enveloppe qui doit contenir la suite de mon voyage. J’ai également un bon kilo de soulagement du au stress accumulé depuis une semaine que j’attend cette carte. 
Du coup pour fêter ça, je vais aller retirer 20’000 peso pour aller sur l’île. (Environ 400$) et à la HSBC afin d’éviter les commissions locales. (200peso, environ 4$)

HSBC recrache ma carte flambante neuve sans meme dire pourquoi.. ok on va devoir payer les commissions on dirait. 
Le bancomat suivant semble plus en forme et me demande PIN, et montant. 20’000 étant trop, il ne peut donner que 10’000. J’annule et j’essaie le suivant. 

Pareil, que 10’000 n’est possible. Tout en piochant une commission évidemment. Bon si c’est ainsi. Je valide. 
Et depuis ce moment là, ni l’argent ni la carte est jamais ressortie de ce foutu bancomat appartenant à Psbank. 
La mort dans l’âme je telephone une 73ème fois à PostFinance pour faire bloquer ma toute nouvelle carte qui n’aura pas durer 1 heure. Et en faire envoyer une nouvelle. Qui arrivera dans…1 semaine. 

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Bye Bye San Andres

Mon avion est à 12h on a du temps pour aller prendre un dernier petit dej en ville. Ces trois derniers jours étaient très intenses, on a fait et vécu beaucoup de choses avec Luana, on s’imagine qu’on ne se reverra pas de sitôt et ça rend l’ambiance un peu lourde.

A cela on ajoute un petit dej pas terrible, ça casse un peu la magie des jours précédents. Malgré tout, on se dit au revoir, on se souhaite tout de bon et on espère se recroiser un jour.

Mon avion m’emmène à Bogota en deux heures et quelques. Je passe de la chaleur d’une île des caraïbes à la fraîcheur d’une capitale en altitude. Mon hotel n’a pas d’âme, il n’est pas vilain mais n’a rien de très sympathique. Dans un quartier résidentiel pas terrible. C’est vrai que j’ai un vol le lendemain tôt pour rejoindre Panama City et qu’un hotel proche de l’aéroport est plus adéquat mais toute de même, la magie des caraïbes me manque.

Affamé, je cherche à manger et c’est quelque chose qu’on ne devrait jamais faire. Chercher à manger quand on a faim. C’est comme faire des courses quand on a fait, on fini par acheter n’importe quoi et en trop grande quantité. Je fini dans un mauvais restau qui vend de mauvais hamburger, dommage.

Je pars ensuite visiter un peu la ville. Le musée Botero m’intéressait bien. Mais voilà, il est fermé le mardi :-/ Je me retrouve à marcher au centre ville sans trop de but précis puis je réalise que je ne suis plus sur la côte et que me retrouver en T-shirt une fois le soleil couché c’est pas terrible. La journée n’ayant pas grand chose pour elle, je me résoud à aller me coucher et attendre la suivante..

Ce que je fais non sans essayer d’aller au cinémas mais vu les horaires des films, je bats en retraite et je rentre me coucher, demain est un autre jour (de voyage)

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No foto

Ah oui c’est bien de le mentionner mais internet est tellement lent et fourni par satellite, il est donc impossible ou très compliqué d’envoyer des photos. Il faudra donc attendre la prochaine étape. (Il y a du retard c’est clair)

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La plongée rend con.

Pour une première journée à medellin on peut pas dire que ce soit une réussite. 

La tentative ratée de joindre le free walking tour aurait dû mettre la puce à l’oreille. La place des statues est tout de même jolie avec une bonne dizaine de statues de Botero. Ensuite, Sjoerd m’avait parlé du cable-car qui joint le parc de Arvi sur les hauteurs de Medellin. Arrivé à la station de métro qui fait la jonction avec le téléphérique, un mec annonce que le parc a atteint la limite de personnes et que la dernière montée est pour midi. Il est midi passé de 2 minutes. C’est mort. Bon demi-tour. Sur le chemin du métro il y avait le jardin botanique. Cas cela ne tienne hop un peu de verdure c’est pas perdu. Arrivé sur place vlan il faut de nouveau faire la queue. Décidément. Après 45 minutes d’attente un doute mapparait; le jardin botanique est gratuit pourquoi autant de queue et c’est quoi les caisses qu’on voit enfin? Il s’avère que je fais la queue pour un truc nommé “parque explora”. Super. Je me renseigne un peu il s’agit d’un parc entre le palais de la découverte à Paris et la cité des sciences à la Villette. Avec en plus un aquarium paraît-il le plus important d’Amérique du sud. Bref on me dit à ne pas manquer. J’hésite en même temps j’ai déjà fait la queue c’est ça de gagné. Bon je troc la biologie contre la science. 

Je commence par l’aquarium comme on me le recommande chaudement. Comme chaque fois, je suis subjugué par la petitesse des aquariums et la quantité de poissons qui pataugent dedans. Puis également par les adultes qui sont obligés de taper aux vitres. Je reconnais une grande quantité d’espèce rencontrée la semaine passée et ça m’attriste.

Je ne peux pas m’empêcher de penser au fait de préférer aller voir ces poissons dans leur habitat naturel plutôt que d’en faire du fast-view. J’ai du coup l’impression de ne pas mériter ce que je vois. Et j’en viens à penser que si je mérite pas les autres non plus. 

Mais qui suis-je pour penser ainsi? Comment exiger à autant de personne d’aller passer un certificat de plongée et d’y passer des heures afin de pouvoir voir 1/9 de ce que quelques dollars peuvent proposer? Personne. Ce sont mes pensées égoïstes. Évidement qu’il ne faut pas priver autant de personnes de pouvoir se photographier devant un poisson lune ou une murène à moitié malade pour poster ça sur Facebook. La plongée rend con. 

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Coups de gueule Réflexions désordonnées

La nature est une poubelle.

Que ce soit la mer ou la forêt c’est du pareil au même. Apparemment. 

Si dans le bus tu finis ta bouteille d’eau, hop par la fenêtre c’est rangé. Si au bord de la mer du finis ta canette de bière, hop dans l’eau c’est réglé. Papiers dans les poches? Par terre, sac plastic en trop? Dans l’eau. 

Incroyable. Et portant je suis loins d’être un défenseur de la nature ou autre idéaliste écologiste voir extrémiste. Mais quand même. On me parle de culture, éducation, moyens etc.. C’est pas tout simplement du bon sens? Le pire c’est même pas que les poubelles manquent, non à moins de 17m il y en avait une. Ou même dans les bus il y en a. 

Deja que nager dans le port de santa marta cest sûrement pas ce qu’il y a de mieux à faire. Mais jeter ses canettes et autre plastiques à quelques mètres des baigneurs ça me dépasse complètement. 

Voilà c’est dit. 

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Coups de gueule Voyage

Isla Tortugua

Ce matin j’avais réservé une sortie à Isla tortugua. Les filles voulaient faire du snorkeling et moi je me suis laissé tenter par les images du types qui ventaient le tour je me suis dit que j’allais plonger. Mal nous en a pris.

Kasia a passé la plus grande partie de la nuit de nouveau aux toilettes. Du coup elle est moyen en état. Je prends donc le petit dej en tête à tête avec Karima. Puis on va voir le mec afin de lui expliquer que la c’est un cas de force majeur. On parlemente un peu et il finit par nous retirer de la facture la place de Kasia. Par contre vu qu’elle ne va vraiment pas bien Karima décide de rester avec elle. Tant pis pour les 35$ déjà payé. J’apprendais bien plus tard que Karima a eu la trouille en voyant le bateau et que ça l’arrangeait bien de ne pas venir tenter le mal de mer..

Je me retrouve donc tout seul à embarquer sur la bateau qui m’emmène à Isla tortugua. Enfin tout seul est un bien grand mot; on est tout de même une trentaine dans le bateau. Mais je suis le seul à plonger. Mal m’en a pris. Arrivé sur place ils me débarquent sur un autre bateau avec à son bord un capitaine, un instructeur, un divemaster et 4 clients américains. J’ai assez vite compris que ça allait être l’angoisse.

Et ça l’a été.

C’était des américains moyens bruyants et inconscients qu’ils ne sont pas seuls sur la terre. Ou dans le bateau dans ce cas. On se prépare pour la première plongée et la, c’était pire que tout. Un bordel pour se préparer. Côté encadrement pas mieux. L’instructeur perd ses plombs en entrant dans l’eau. (Moi j’ai rien vu, j’étais déjà dans l’eau mais je trouve une ceinture de plombs que je croyais être d’une autre plongée. Et non c’était la sienne) Lui et la nana qui l’accompagnait plongeaient avec octopus et manometre qui traînent par terre, bref pas très rassurant. Mais c’est pas fini. Beaucoup de courant, vagues du coup on est balloté de gauche de droite au milieu des coraux. Pas compris comment on a pas eu 1 mort et 2 tués. Une des américaines à force de gesticuler a perdu une palme. Moi je rigolais car je savais vraiment pas quoi faire. A part partir en courant ce qui n’est pas pratique. Visibilité pratiquement nulle je sais pas comment on s’est pas perdu à cette plongée. C’est pas fini. On remonte au bateau, tous ont les jambes en sang à force de râper les coraux. Ils ont trouvé amaaaaazing. Aaaaawesooome. Bon au moins ils sont contents.


 Deuxième plongée. Je descends en premier de nouveau le bateau est trop petit pour qu’ils trouvent toute leur affaire et qu’on puisse plonger correctement. Je jette un œil en bas, ce coup ci la visibilité est carrément nulle. On doit voir à 1m50 à tout casser. On commence la plongée et d’un coup je me dis tiens on est pas descendu des masses. Un coup d’œil à l’ordinateur et en effet, on est à 3m de fond. Je reviens pas. En même temps, il fait si sombre, on pourrait se croire au fond d’une grotte. Au bout de 20min chrono la fille qui accompagne l’instructeur qui buddy avec moi et moi-même, on perd le groupe. On cherche pendant 1min enfin non 10min du coup dans cette soupe et bon vu qu’on est à 3m de fond on peut aussi bien remonter à la surface ça changera rien. Ce qu’on fait. On trouve l’instructeur qui termine la plongée. Je suis remonté avec 112bars. Du jamais vu dans mon historique de plongée. Bref pas génial.



Ici sur cette photo on peut voir un requin, avec beaucoup d’imagination 🙂

Ils ont vite fait de me déposer sur la plage de l’île où je retrouve mes anciens camarades du premier bateau. Eux ont fait du snorkel. Apparemment c’était bien. Ils ont vu des poissons. Après le lunch j’esquive le banana boat et autres activités qui à mon sens n’ont rien à faire là et je monte au sommet du mirador voir la vue. Ça sera sûrement le clou de la journée partagé avec le petit dej avec Karima. Quelle histoire. Heureusement qu’elles sont pas venues.

  
  
De retour à Montezuma je croise les 3 suisses de Samara, prend une douche rapide et m’enquiers de la santé de Kasia. Ça va un peu mieux, karima l’a emmenée chez le toubib et a du trouver une pharmacie dans le bled suivant. Elles en ont profité pour découvrir une nouvelle plage: Carmen (elles perdent pas le nord ces deux-la). On prévoit un dernier dîner le soir mais juste avant de partir, l’estomac de Kasia en décide autrement. Karima vient donc chercher à manger à l’emporter à côté de mon Hostel. Ce qui me laisse juste l’opportunité de lui dire au revoir et bonne suite. On ne se reverra pas. Malgré notre direction commune le lendemain.

Ah oui j’en parlais hier, en rentrant de cette excursion, je trouve un Autrichien dépité à l’hostel. Je lui demande si ça va et il me répond que lui et sa copine viennent de se faire dépouiller en revenant de la cascade, celle qui est à 50m de l’hôtel des filles. Apparemment des mecs avec des masques et des armes à feu leur ont piqué ce qu’ils avaient sur eux. Flip flop y compris.

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Coups de gueule Voyage

Il pleut.

Et c’est pas de la pluie de mickey. Des seaux des litres de pluie qui s’abattent sur mon abris de yoga. La foudre s’y met et le tonnerre recouvre les singes hurleurs. Les éclaire zèbrent le ciel. Vivre tout ça depuis un hamac ça a un côté aventure mais angoissant. Surtout depuis la night walk de hier soir. On s’imagine tous les animaux qui doivent sortir de partout pour trouver à bouffer. Comment je me suis retrouvé la?

Le matin un minibus nous à emmené Evy et moi jusqu’au lac Arenal afin de prendre un bateau pour le traverse et continuer de l’autre côté en direction de La Fortuna. Pendant le trajet, on rencontre un vieux Britanique passionné d’oiseaux qui vit à Monteverde depuis 1991 et qui connaît le pays quasi par coeur. Il nous file pleins de tuyaux et on fini par discuter de différents sujets dans les différents transports. Sur le coup de midi on arrive enfin à la posada Essence Arenal que Evy avait réservé pour elle. On a quand même bien galéré à faire comprendre où on devait aller car c’est pas simple du tout et on était que deux à y aller. Moi évidemment je suis venu à l’arrache et j’ai donc peu d’options. Hamac sur la yoga plateform ou chambre dans une autre posada plus bas. Quand on a goûté à la vue depuis essence Arenal on a peine à vouloir quitter. En plus la cuisine est super bonne bien que végétarienne. Ce sera donc hamac même si il faut marcher 10 bonnes minutes pour y accéder avec une descente assez raide et une montée tout aussi raide droit derrière. Une traversée de rivière; l’aventure quoi. Une fois installé on profite pour faire un peu le tour de la propriété qui comprend une ferme organique et qui promeut la permaculture. Le soir bouffe indienne délicieuse tout est préparé avec un maximum d’ingrédients cultivés localement. Pour le lendemain on book un tour en canoë au nord du Costa Rica. Au passage on récupère un hollandais qui se joint à nous.


  

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Rivière VS Forest

Il y a encore pas si longtemps je me souviens d’une discussion sur le fait qu’en français il y a un mot pour fleuve et un mot pour rivière. Alors qu’en anglais, on a simplifié en ne gardant que river.

Et bien alors qu’on m’explique pourquoi en anglais on a tropical forest, rain forest et cloud forest et qu’en français je ne trouve que forêt tropicale?! Et encore ça rappelle les pub Tahiti douche et pas grand chose d’autre.